• Cahiers Artaud n°1 viennent de paraître

    Extrait du texte paru dans les Cahiers Artaud n°1

    240 pages                                          http://issuu.com/lescahiers/docs/cahiersartaud1
    16,5x24 cm
    35 euros

    Ouvrage disponible en librairie.
    Commande électronique sur le site :
    www.editionslescahiers.fr

     

     

    Je t’ai mis mon cœur dans ton corps pour que tu te souviennes de ce que tu as oublié.    par Virginie Di Ricci

     

     «Cela veut dire que quand je joue mon cri a cessé de tourner sur lui-même, mais qu’il éveille son double de sources dans les murailles du souterrain. Et ce double est plus qu’un écho, il est le souvenir d’un langage dont le Théâtre a perdu le secret»[1].

     

    N’en déplaise aux tenants du miraculeux commencement grec, dans l’Egypte ancienne le théâtre existait. Il était joué devant les temples par des mimes/acteurs. Il se jouait dans la conception de la mort comme passage à son Ka. Le Ka c’est le double du moi – moi le mort. Il vit sur le plan magnétique. Il a un aspect transindividuel. Or il est mortel. Pour échapper à la seconde mort et entendre le Ka dire : «je suis vivant», les égyptiens opéraient la momification du cadavre et pratiquaient l’ouverture de la bouche de la momie. Passer à son ka nécessitait du moi qu’il se dégage de son ombre maléfique laquelle si elle était trop chargée pouvait l’entraîner dans les mondes souterrains. C’était le cas des criminels et pour d’autres raisons des suicidés. . .

     

    O vio loto o théthé[2]

    .................................

     

     

    « Van Gogh - Découverte d'un tableau il ne reste à l’artiste que ces trois possibilités à l’égard de la scène : »

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