• Pasolini  - Une vitalité désespérée

    ...

    - je suis comme un chat brûlé vif,

    écrasé sous les roues d'un gros camion,

    pendu par des gamins à un figuier,

     

    mais avec encore au moins six

    des sept vies qu'il possède,

    comme un serpent réduit en bouillie de sang,

    une anguille à moitié mangée

     

    - les joues creuses sous les yeux battus,

    les cheveux horriblement clairsemés sur le crâne

    les bras amaigris comme ceux d'un enfant

    - un chat qui ne veut pas crever, Belmondo

    qui "au volant de son Alfa Roméo"

    dans la logique du montage narcissique

    se détache du temps, pour mieux s'y insérer

    Lui-même :

    sur des images qui n'ont rien à voir

    avec l'ennui des heures à la file...

    avec la lente splendeur à en mourir de l'après-midi...

     

    La mort ce n'est pas

    de ne pas pouvoir se comprendre

    mais de ne plus pouvoir être compris

    ...

    Une vitalité désespérée -  Pier Paolo PASOLINI

    mort assassiné le 2 novembre 1975


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  • Dessins de Musial en regard des Poèmes de Jacques DUPIN

    Visiter l'exposition Trait pour Trait



    Trait pour Trait




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  • L'époque n'est plus au théâtre mais à la scène - Giovanni Lista 1997


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  • http://philosophisme.kazeo.com/

    Le mouvement Philosophiste

       Le philosophisme est un courant artistique créé par le peintre Angelo PIERLO dans le courant de l'année 2010.

     Ce mouvement rassemble tous les styles picturaux et d'autres pratiques créatives, pourvu qu'elles évoquent la condition humaine tant dans ses philosophies, politiques, religions ou faits d'actualité.
     Le philosophisme se veut humaniste et ne peut se reconnaître dans un "style" pictural.
    Il est un engagement artisto-ideologique. Le philosophisme place l'art comme une critique objective de notre société et pose des questions d'ordre philosophique.

     


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    Revue acéphale - Réparation à Nietzsche


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  • Depuis mars 2012,chaque nuit Jean-Marc poste un dessin sur sa page facebook :

    https://www.facebook.com/undessinparnuit

     
     

    « T'as fait quoi après être né ? » Pier Paolo Pasolini.

     

    La mise-en-scène (théâtre et cinéma) et le dessin sont les arts auxquels il s'attache depuis son plus jeune âge. Le dessin à main levée exclusivement réalisé à la plume et à l'encre noire surgit de ses recherches artistiques et fut longtemps la part secrète et occulte de son art, envahissant les cahiers de mise-en-scène et de scénographie.

    De 1990 à 1997, les artistes polonais Jacek Malczewski, Witkiewicz, Bruno Schulz et Tadeusz Kantor l'inspirent.

    Au théâtre, il travaille Antonin Artaud, D.A.F Sade, Georges Bataille et par eux découvre Hans Bellmer, Pierre Klossowski et André Masson.

    En 1997/98 il vit à Barcelone où il mène une recherche sur le siècle d'or (Vélasquez), la guerre d'Espagne (Picasso, Masson, Miró, Tapiès) et ses archives. Il se confronte ainsi à l'art espagnol et copie surtout Goya.

      En 2000/2001, il est artiste/professeur invité au Fresnoy, Studio National des Arts Contemporains, où il travaille sur Pasolini et « La vie est un songe » de Calderon de la Barca.

     C'est en 2003, lors de sa première exposition de dessins - « Encre » - au Palais Rihour à Lille, que son trait s'est affranchi de ses créations pour devenir autonome. Son dessin dès lors s'affirme comme une dramaturgie impossible nourrie de « la haine de la poésie » au sens de Georges Bataille.

     En 2004, il est lauréat de la Villa Médicis Hors les murs en scénographie.

     Ce séjour d'un an à Rome, lui donne l'intuition d'une extension nécessaire de la représentation théâtrale vers l'exposition archéologique et virtuelle. Il créé Roma Amor au théâtre, la filme puis expose les images parmi des portraits et sculptures romains du Ier siècle.

     Pendant ce séjour, il se confronte à l'art antique romain (copie au trait de bas-reliefs, copie de Vinci et Masaccio). La compréhension de la puissance du dessin en tant qu'art autonome et premier, et aussi technique du peu, se renforce aussi au contact de l'Arte povera (Michelangelo Pistoletto et Luciano Fabro en particulier).

     Il s'installe en 2006 à Paris et dessine depuis lors abondamment.

     

     

    EXPOSITIONS PERSONNELLES

     

    • TRAIT POUR TRAIT - Galerie EGP Paris, du 14 mars au 11 avril 2010.

      Dessins à la plume en dialogue avec la poésie de Jacques DUPIN.

    • MANIÈRE NOIRE - Galerie 14-18 Lisbonne, Mars/avril 2009.

      Dessins à la plume.

    • LA NUIT BLANCHE DE CALIGULA - Petit Palais, Nuit Blanche de Paris 2008.

      Installation multimédia.

    • ROMA AMOR - Musée National Archéologique de Tarragone, du 10 avril au 31 août 2008.

      Exposition Art contemporain et art antique.

    • ROMA AMOR - Musée St Raymond, Musée des Antiques de Toulouse, du 20 avril au 20 mai 2007.

      Exposition Art contemporain et art antique.

     

    • ENCRE - Palais Rihour Lille, du 4 au 13 /09 / 2003.

      Dessins à la plume.

    • BELLUM CIVILE - Festival Les Transculturelles de Roubaix, 2003.

      Installation Espace virtuel dans une chambre de l'Hôtel de France.

     

     

    EXPOSITIONS COLLECTIVES / DESSINS

     

    • WOR(L)DS - Galerie EGP Paris du 17 avril au 29 mai 2011.

      Isidore Isou, David Birkin, Igor Josifov, Musial.

    • POUR L'AMOUR DE GOYA - Galerie EGP Paris du 26/09 au 6/11 2010.

      Antonio Saura, Matsutani, Igor Josifov, Arnal, Musial.

    • UNIQUES/MULTIPLES - Galerie EGP Paris, du 25/11/2009 au 20/01/2010.

      Mirò, Antoni Tapiès, Hans Bellmer, Roberto Matta, Vasarely, Matsutani, Musial.

     

     EDITIONS

     

    • Revue Népenthès août 2012 – 3 dessins de la série Opiacés

    • Editions Les cahiers ARTAUD n°1 2013 – 8 dessins.

     

     

     

     

     


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  • SATURA - satire romaine - désigne une recette de cuisine antique basée sur la farce, le mélange des genres, la diversité des sujets et des types humains.

    Acteurs masqués, parasites, musiciens, empereur, esclaves, affranchis, pantomimes, gladiateurs, chars et auriges entrent dans l'arène pour composer un poème scénique romain cruel et drôle.

    Représentée et tournée en direct, Satura traite joyeusement de la pauvreté dans l'abondance, des prospérités du vice et des malheurs de la vertu, de la saturation d'un monde latin où tout est vrai et tout est faux. (Tacite, Les Annales)

    Les détails fantastiques ou scandaleux, les dérives des bas-fonds antiques aux palais de marbre, le césarisme, la pompa, le peuple romain, les jeux, tout cela constitue la matière même d'un spectacle unique à ne pas manquer.


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  • Hongrie: cinéma écrasé

    Dans le texte ci-dessous, la société de production de Béla Tarr annonce sa fermeture, suite à la mainmise du régime hongrois d’extrême droite sur le cinéma, et l’imposition à la tête de ses structures du producteur hollywoodien Andrew Vajna.

     

    Déclaration finale

    Nous aimerions informer nos amis et collègues, ainsi que le public, que TT FILMMŰHELY interrompt ses activités et ferme ses bureaux à la fin du mois de mai 2012. Nous n’avons d’autre choix que de prendre acte du fait que, malgré nos efforts, notre situation est devenue intenable.

    Durant les neuf dernières années, nous avons travaillé de manière responsable et dans l’honneur, au mieux de nos capacités, et nous avons fait de notre mieux pour contribuer au développement du cinéma hongrois et plus général au développement de cet art universel.

    Nous avons essayé de soutenir toutes les initiatives qui, dans cette industrie du film qui relève de plus en plus du show business, manquaient d’espace et avaient du mal à respirer.

    Nous regrettons profondément de n’avoir pas réussi à mener à bien certains projets en lesquels nous croyions et auxquels nous avons consacré énormément d’énergie.

    Tous nos films et tous les événements que nous avons organisé sont placé sous le signe du respect de la dignité humaine. Nous nous sommes toujours tenus aux côtés des faibles et des humiliés, et nous les avons défendus par tous les moyens dont nous disposions.

    Nous sommes fiers et heureux que les derniers films auxquels nous avons participé ont tous été présentés dans les plus grands festivals.

    Nous sommes convaincus que le temps viendra où la liberté des arts et leur indépendance vis-à-vis de la politique sera à nouveau respectée.

    Budapest, May 24th, 2012

     

    Béla Tarr Gábor Téni


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  • "Passer à la trappe" - Dessin à la plume de Jm Musial -


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    "Ou la nature devoilee" de Jm Musial from TERRIBILITA on Vimeo.


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  • « [...]Roma Amor trouvait à Toulouse, à travers ces effigies de marbre, son autre matière, la symbiose du minéral, du son, des notes, des décors et des costumes, les textes retrouvés, l’image re-créée. C’est aussi le hiératisme si ce n’est cette froideur du portrait impérial, qui s’accordait également à l’apparence étrange et figée du masque, grotesque ou inquiétant. C’est à ce jeu permanent de miroir, entre le masque et l’effigie, le texte et le geste, le paysage et le décor scénique que nous devons d’avoir été immergé, à Toulouse, dans un monde inédit qui régénère notre vision de l’Antiquité. »

    Pascal Capus, Conservateur du Musée St Raymond, musée des antiques de Toulouse.

     Musée St Raymond de Toulouse

    Photo Jean-François Peiré - ROMA AMOR#Toulouse -                                                                          Exposition de Virginie Di ricci et Jean-Marc Musial Mai 2007.


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  • EDITIONS LIGNES            http://www.editions-lignes.com

     

    Devenir Debord d'Alain JugnonLE DEVENIR DEBORD (Révolution, pas élection)

     Alain Jugnon met Debord – les textes de Guy Debord – à l’épreuve d’une situation politique aujourd’hui marquée par la « restauration » sarkozienne : sa haine de l’art, de la littérature, de la philosophie… Le Devenir Debord n’est pas un livre de plus sur Debord (sa vie, son œuvre), mais avec Debord, ici considéré comme un instrument de lutte contre une politique globale du capital qui tient l’homme pour rien.

     

    Le Devenir Debord n’est pas un livre de plus sur Debord (sa vie, son œuvre : exigence, exégèse). Mais un livre avec Debord. Devenant Debord. Plus exactement, avec en soi un devenir Debord. Non pas par imitation. La pensée, c’est ce qui ne s’imite pas. Non pas donc pour devenir soi-même Debord après lui. Mais pour que tout devienne un peu de ce que Debord fut et pensa. Le redevienne. Le redevienne au point que lui-même revienne. Jugnon a de ces phrases expéditives qui peuvent étonner mais qui enchantent aussi (c’est selon) ; ainsi, celle-ci : « Tout le monde est mort aujourd’hui : Lacoue-Labarthe, mais aussi Hegel, et encore Artaud. » On ne peut pas être moins philosophe.

     

    Pour enseigner la philosophie (et la maîtriser supérieurement, comme en atteste son Nietzsche et Simondon récemment paru chez Dittmar), Jugnon n’en instruit pas moins un profond procès contre la philosophie en général. Il ne pense pas en philosophe, mais en écrivain : même vitesse, même ton d’affirmation. Il cite, certes, mais comme on donne à entendre des voix dans un théâtre de pensée. Aucun souci de démonstration. C’est une philosophie cependant, mais une philosophie performative – de performance et de performation (en art, on dirait que cela ressemble à une installation). Tout est en réalité pris dans un mouvement, dans une vitesse tels que c’est tout entier à prendre ou à laisser. Puisqu’il s’agit de nuire à un système à quoi il semble que rien ne puisse nuire, tout est bon pour alimenter la forge ou, comme disait Nietzsche, pour faire sa pelote.

    Comment commence-t-il ? Ainsi, pas en philosophe, donc : « Mais le mot dont il s’agit pour nous ici a nom : Debord. C’est une voie de fait, un acte politique, du terrorisme intellectuel. » Pas seulement une pensée, donc, mais une pensée en acte, en acte politique, contre la politique pensée par la restauration sarkozienne : sa haine de l’art, de la littérature, de la philosophie… Debord est ici le nom possible – prétendument nihiliste – d’un combat – contre le vrai nihilisme. À ce vrai nihilisme, Jugnon donne le nom d’antihumanisme. Pas au sens admis depuis Foucault, aujourd’hui intenable (trop abstrait, trop conceptuel). Au sens au contraire où il s’agit de reproduire de l’homme contre tout ce qui s’emploie à le tenir pour rien ; et la politique sarkozienne, nom transitoire d’une politique globale du capital, tient l’homme pour rien, le réduit à rien, au mieux le ridiculise, au pire le nie.

    Poème si l’on veut, mais poème politique que ce Devenir Debord. Lautréamont, Rimbaud, Nietzsche, Deleuze, Nancy traversent aussi ces pages, que Jugnon cite, souvent, toujours avec passion (ni pour applaudir ni pour se justifier). Citations qu’il emploie par appropriation, et non par ajout ; pas pour ajouter des lignes aux lignes, mais de l’expérience à l’expérience, de la chair à la chair, de la vie à la mort…

    Table

    Introduction : La vraie vie politique : petit nécessaire à révolution

    1. La naissance et la mort

    2. Le pèse-nerfs, voici l’homme

    3. Le Debord de Nietzsche

    4. Le rapport Debord

    5. L’unique et sa propreté

    6. Debord 68, la démocratie absolue

    7. Debord poète et prothésiste

    8. La marche nietzschéenne de Guy Debord

    Alain Jugnon enseigne la philosophie. Il est l’auteur de pièces de théâtre et d’essais : Le Contredieu et autres guerres dans les lettres humaines (Éditions Le Grand Souffle) ; Encyclique anale (Éditions Parangons). Il a coordonné l’ouvrage collectif paru en avril 2007 aux Éditions Le Grand Souffle : Avril-22, ceux qui préfèrent ne pas, défense ferme et définitive de la nécessité de s’abstenir. Il a récemment fait paraître : À corps défendant : Une légère philosophie à l’usage des acteurs (Éditions Nous, 2010) et, chez Lignes, Artaudieu : L’individu contre la mort (coll. « Fins de la philosophie », 2010).


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  • Justine(s) - Dessin Jm Musial

     


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    Les Larmes de sang Fragments sonores

    SADE-CHARENTON, LES LARMES DE SANG

    Enregistrements Live Biennale de Turin 2000

    Réalisation et mise en scène Jm Musial assisté de Virginie Di Ricci

     

    tres faibles et enchaînés" Introduction 120 Journées de Sodome (1'21)

    (Voix JM Musial)

     

    Dialogue Clairwill / Juliette  (2'57)

    Voix(Françoise Berlanger, Virginie Di Ricci)

     

    "J'étais à la bastille le 3 juillet 1789" (2'47)

    (Voix Bruno Marin)

     

    L'Européen (1'02)

    (Voix Hugues Chamart)

    La religion, poison de la philosophie

    (Voix Virginie Di Ricci)

     

    Nous ne commençons que pour finir (1'58)

    (Voix Virginie Di ricci)

     

    Passion 148 (7'37)

    (Voix Virginie Di Ricci)

     

    Les Larmes de sang Fragments sonores


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  • Germanicus - Dessin à la plume Jm Musial


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