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    Le Vendredi  11 novembre  2016 à 20H

    Le Samedi 12 novembre 2016 à 20h

    Le dimanche 13 Novembre 2016 à 18h

     

    AU THÉÂTRE DE VERRE 

    75 rue Henri Ribière 75019 Paris

    M°Place des fêtes

    Tarif : 6euros + adhésion théâtre de verre 4 euros

     

    Résa sur répondeur : 01.77.32.62.21

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    WITKACY ou L’INASSOUVISSEMENT chronique face à tout ce qui existe réellement. 

     

    Tragi-comédie sphérique de forme pure avec cadavres en x séquences farcies et  tableaux spontanés.

    D’après « Eux », « La poule d’eau », « Les grâces et les épouvantails  ou la pilule verte», « Les cordonniers »,  "Le petit manoir", "La sonate de Belzébuth" et "Précisions sur la forme Pure au théâtre".

    Mise en scène : Jean-Marc Musial

    Dramaturgie : Virginie Di Ricci, Jean-Marc Musial

    Avec ou sans : Juliette Bughin, Sylvie Pionneau, Charles-Ségard Noircière, Héloïse Adair-Ottavy, Julien Soller, Lucile D.Gronoff, David Bausseron,  Jean-Marc Musial, Jana Klein, Sylvain Martin, Virginie Di Ricci, Franck Ancel, Etienne Lelieur.

     

    Stanislas Ignacy Witkiewicz, génie multiple de Pologne (dramaturge, romancier, pamphlétaire, narcomane, photographe, précurseur en tout et philosophe, inventeur de la théorie de la forme pure),   est un génie turbulent et avorté, suicidé en 1939 au moment de la double invasion de la Pologne. 

    Son œuvre théâtrale  est marquée par  une vision grotesque et catastrophique du monde, à laquelle s'ajoute un sentiment d’atrocité métaphysique de l’existence et  d'impossible conciliation entre l'unicité et la multiplicité, entre individualité exacerbée  et société en route vers l’automatisation. Or l'art et plus encore le théâtre, permet de  renouer  le contact avec le Mystère de l'Existence à une époque où il  disparaît et où l'individu est en passe de perdre son unicité. 

    "Atteindre la mort dans la vie est presque impossible pour les individus (Art) mais se réalise complètement dans les sociétés(politique)".  

    Le réalisme au théâtre insupporte Witkiewicz. En réaction, il conçoit  dans les années 1920  la "Théorie de la Forme pure", troque la psychologie pour la physique puis écrit dans la foulée sans se relire une trentaine de pièces hilarantes et noires qui pilonnent le maximum de conventions. Il cherche dans la déformation de la vie une expression théâtrale inassouvie car l'Unique issue est pour lui dans la perversion des formes.  Un sentiment au théâtre pour Witkacy est une forme, au même titre qu'un son, qu'un geste.

    Witkacy est une pièce qui tend vers la forme pure. « Une pièce qui tend  vers la forme pure est quelque chose d’absolu, identique à soi, quelque chose en quoi les créatures qui agissent avec leurs déclarations, existent seulement en tant que partie d’un tout occupant un segment donné du  temps. »

    Les titres des pièces et les noms de personnages* ou plutôt des Existences particulières, ainsi qu'il redéfinit ses créatures de forme pure, en disent long sur son état d'esprit de révolte artistique. Les Existences particulières au théâtre  - cadavres vivants²-  ont à voir avec la découverte d'Einstein ; elles sont prises dans la dualité spatio-temporelle et résistent à l'automatisation de la vie par des convulsions comportementales et langagières,  d'incessantes  déclarations philosophiques et artistiques ou des excès narcotiques et érotiques.  

    "La tâche n'est pas aisée. A titre d'indication, je peux toutefois proposer une règle négative : oublier complètement la vie, et ne prêter aucune attention aux implications de ce qui se passe sur la scène à un moment donné ou à ce qui s'y passera par la suite. Bien entendu, je ne mentionne pas ici les implications "vitales" qui peuvent en découler en dehors de la scène : l'absence de recettes, le lynchage du metteur en scène, des comédiens et de l'auteur par les spectateurs, auxquelles un directeur de théâtre expérimental doit une fois pour toutes s'habituer."

    **Balaudruche, La poule d'eau, Spica, Edgar, La princesse, De puut, Hallucyna, Istvan,  Fibroma, Téfouan l'ennemi de l'art, Mariette, Lorbyro, Rustikoff, Baleastadar, Tumeur Cervikal...............

    Virginie Di Ricci / Terribilità

     

     

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    LE 3 SEPTEMBRE 2016 A 20H

    AU THÉÂTRE DE VERRE -

    75 rue Henri Ribière 75019 Paris

    M°Place des fêtes

    Tarif : 6euros + adhésion théâtre de verre 4 euros

    Résa sur répondeur : 01.77.32.62.21

          

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                               WITKACY ou L’INASSOUVISSEMENT chronique

    face à tout ce qui existe réellement.

     

    Tragi-comédie sphérique de forme pure avec cadavres en 5 séquences farcies et tableaux spontanés.

    D’après «Eux », « La poule d’eau», «Les grâces et les épouvantails ou la pilule verte», « Les cordonniers », "Le petit manoir", "Tumeur Cervykal", "La sonate de Belzebuth" .

    Mise en scène : Jean-Marc MUSIAL

    Dramaturgie : Virginie DI RICCI et Jean-Marc MUSIAL

    Avec : Sylvie PIONNEAU, Charles-Ségard NOIRCIERE, Héloïse ADAIR-OTTAVY, Juliette BUGHIN, Julien SOLLER, Lucile D.GRONOFF, David BAUSSERON, Jana KLEIN, jean-Marc MUSIAL, Virginie DI RICCI, Etienne LELIEUR.

     

           Stanislas Ignacy Witkiewicz, génie multiple de Pologne (dramaturge, romancier, pamphlétaire, narcomane, photographe, précurseur en tout et philosophe, inventeur de la théorie de la forme pure), est un génie turbulent et avorté, suicidé en 1939 au moment de la double invasion de la Pologne. Son œuvre théâtrale marquée par la catastrophe, le sentiment d’atrocité métaphysique de l’existence, la multiplicité de l’unité et le rapport impossible entre individualité exacerbée et société en route vers l’automatisation, explose de vitalité stupéfiante et grotesque cherchant dans la déformation de la vie une expression théâtrale artistique inassouvie.

    A bas la «bebechowastoc»!A bas les personnages et leurs tripailles psychologiques ! Les existences particulières lancées dans la loco witkacyenne luttent entre une existence unique et aberrante d’isolement dans l’univers, et l’impossible conciliation avec la multiplicité vouée à la mise en condition et à la robotisation. Contraintes à la psychologie normale, torturées psychiquement, poussées à devenir des «ex-humains », elles résistent par des convulsions comportementales et langagières, des déclarations philosophiques et artistiques ou sombrent dans la mécanisation car l’Unique Issue est dans la perversion des formes.

    Witkacy est une pièce qui tend vers la forme pure. «Une pièce qui tend vers la forme pure est quelque chose d’absolu, identique à soi, quelque chose en quoi les créatures qui agissent avec leurs déclarations, existent seulement en tant que partie d’un tout occupant un segment donné du temps.» 

     

     

     

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    « La réalité prend certaines formes uniquement par jeu, pour créer l’illusion. Quelqu’un est homme, quelqu’un d’autre cafard, mais aucune de ces formes n’atteint l’essence, elles ne sont qu’un rôle momentanément adopté, une peau qui sera bientôt rejetée. Il s’agit là d’un monisme extrême de la matière pour laquelle les objets ne sont que des masques (…) Tout cela est empreint d’une atmosphère de coulisses où des acteurs débarrassés de leurs costumes rient aux larmes de leurs rôles pathétiques ou tragiques. Dans le fait même d’une existence particulière, il y a de l’ironie, de la blague, de la bouffonnerie, comme si l’on vous tirait la langue. »  Bruno Schulz, les boutiques de cannelle.

     

    TERRIBILITÀ, 

    en répétitions du 17 au 30 août 2015

    au Théâtre de l'Usine 

    grâce à

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    Mise en scène et Direction d'acteurs 

    Jean-Marc Musial

     

     Dramaturgie

    Virginie Di Ricci

     

    Acteurs

    David Bausseron

    Charles Segard-Noircière

    Virginie Di Ricci

    Gronoff

    Sylvie Pionneau

    Julien Soller

    Héloïse Adair-Ottavy

    Juliette Bughin

    Nicolas Granger

     

    REMERCIEMENTS POUR LEUR SOUTIEN à

    Pablo DROGUETT et Guillaume CARLIER. 

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    http://www.facebook.com/undessinparnuit 

    VENTE EXCEPTIONNELLE DE 9 TIRAGES ENCRE BLANCHE SÉRIGRAPHIQUES SIGNÉS ET NUMÉROTES.

    "OBAKE"

    (Dessin du 22 Octobre 2013)
    sur trois types de papier : 
    5 Sur Ingres d'Arches 
    2 Sur papier japonais Dosabiki Masaschi 
    2 Sur papier japonais Hosakawa
    Prix : 120 euros + frais de port

    Contact : jeanmarc.musial@neuf.fr

     

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    VENTE EXCEPTIONNELLE DE 26 TIRAGES SÉRIGRAPHIQUES SIGNÉS ET NUMÉROTES.
    "OBAKE"

    (Dessin du 22 Octobre 2013)
    sur cinq types de papier : 
    3 Sur papier Rives.
    3 Sur papier Montval.
    12 Sur Ingres d'Arches
    6 Sur Canson 300g
    3 Sur papier japonais Hosakawa

                       Prix : 90 euros + frais de port       

    Contact jeanmarc.musial@neuf.fr    

     

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    VENTE EXCEPTIONNELLE DE 33 TIRAGES SÉRIGRAPHIQUES REHAUSSÉS, SIGNÉS ET NUMEROTÉS.
    "ENCRE"

    (Premier dessin d'un dessin par nuit 10 mars 2012 )
    sur quatre types de papier :
    4 Sur papier Rives.
    6 Sur papier Montval.
    12 Sur Ingres d'Arches
    11 Sur Canson 300g
    Prix : 70 euros + frais de port

    Contact :  jeanmarc.musial@neuf.fr

     

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               "Van Gogh le suicidé de la société"                d'Antonin Artaud

    "dans un monde où on mange chaque jour du vagin cuit à la sauce verte". 

     

     

     ©Crédits photographiques Thierry Tiko Lefebvre -

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    DRAMATURGIE ET JEU :

    Virginie Di Ricci

    SCÉNOGRAPHIE, MISE EN SCÈNE,  LUMIÈRE :

    Jean-Marc Musial  

    RÉGIE PLATEAU

    David Bausseron

    PRODUCTION /ADMINISTRATION:

    TERRIBILITA / Angela De Vicenzo angedevin@yahoo.fr

    CONTACT

    cieterribilita@gmail.com    

    Production :

    TERRIBILITA avec le soutien de R.A.V.I.V (Partage d'espace de répétitions), de Confluences  et de la SPEDIDAM - Coréalisation : Festival Nous n'irons pas en Avignon Gare au théâtre (Vitry / Seine).

    "Van Gogh le suicidé de la société" d'Antonin ARTAUD © Editions Gallimard

     



    Écrit et proféré avec la fureur d'un volcan en éruption après la visite de l'exposition van Gogh (1947) et la lecture d'articles enfermant le peintre dans sa folie, ce brûlot signé Antonin Artaud, tout juste sorti de l'asile de Rodez où il fut interné de force et traité à l'électrochoc pendant neuf ans, démasque les Docteurs Ferdière et Gachet, ranime la violence primordiale des tableaux de van Gogh, là où la psychiatrie à l’instar du musée est accusée par la poésie/souffle d'Artaud de sorcellerie et d’émasculation.


    Il y a toujours eu en Artaud un critique d’art, au sens de Baudelaire, un passionné de peinture qui parcourt dès 1920 les Salons, rédige des articles et pratique lui-même très jeune le dessin et la peinture. C’est aussi le décor et le costume qui le portent au dessin lors de ses années d’expériences théâtrales auprès de plusieurs metteurs en scène, Lugné Poe, Pitoëff, Dullin notamment. Très proche du peintre Balthus, qui a réalisé le décor de sa mise en scène Les Cenci, il partage son goût des primitifs italiens et voit dans le tableau foudroyant « les Filles de Loth » de Lucas von Leyden « tout ce que le théâtre devrait être».

    La peinture comme la poésie doit frapper l’œil et l’oreille. Il dit de van Gogh d’ailleurs qu’il est un organiste des tempêtes arrêtées.  Il retrouve  le dessin pendant son internement forcé à Rodez et intensifie sa présence au cœur de ses 406 cahiers  d’écolier,  mais aussi en réalisant de grands dessins qu’il exposera dans la galerie Pierre Loeb. C’est  ce dernier qui invite Antonin Artaud à visiter l’exposition van Gogh au Musée de l’orangerie en janvier 1947. « Non, van Gogh n’était pas fou, mais ses peintures étaient des feux grégeois, des bombes atomiques…. ».  Il reconnaît en Vincent  un double de cœur et  face à la puissance  et l’acharnement du peintre à refaire la création,  il répond par un pamphlet poétique majeur et désormais incontournable.

    Théâtre et peinture ont une histoire commune : oscillation entre figuration et abstraction, entre présence et absence de l’acteur. Pour nous le théâtre est entre les arts, il est un langage écarté qui convoque tous les arts sur la scène ; ici dans notre mise en scène du suicidé de la société d’Antonin Artaud, la peinture figurative de van Gogh, de Bruegel le vieux et de Jérôme Bosh mais aussi  Poème électronique et Ionisation du compositeur Edgar Varèse côtoient  les lois scéniques de l’abstraction. (Schlemmer,  Meyerhold, Tadeusz Kantor…. )

    Nos créations ont toujours entretenu une relation à l’image, d’abord cinématographique puis vidéo et 3D : «Straszny ! théâtre –cinématographe» était une œuvre-manifeste jouée et projetée à 360° ; «Sade/Charenton, les larmes de sang » proposait une multiplicité de points de vue  par la retransmission en direct ;   « Calderon, la représentation de la représentation » de Pier Paolo Pasolini contenait un film 16mm couleur et une accumulation de cadres/écrans vidéo dans un rapport frontal ; « Roma Amor, le pouvoir ne se partage pas » s’approchait d’une fantasmagorie par la réalisation de décors antiques romains en images de synthèse projetés en transparence et cascades de plans, vers une scène virtuelle.

    Avec "van Gogh le suicidé de la société" d'Antonin Artaud nous retrouvons un théâtre pauvre et ce sont essentiellement les images fragmentées des peintures de van Gogh qui sont projetées dans l’espace noir du théâtre. La poésie d’Antonin Artaud les anime,  interroge les énigmes de leur lumière et leur douleur étranglée. C’est le deuil révolté d’Artaud qui forme le hors-cadre des peintures de van Gogh.  Artaud voulait voir les tableaux de van Gogh ailleurs que sur les murs d’une exposition « où l’objet est  émasculé ». Le théâtre leur rend leur inactuelle vitalité révolutionnaire.

    Nous voulons restituer à ce chef-d’œuvre la plus grande clarté et intelligibilité sur la scène, pour que résonne sa cruauté. Virginie Di Ricci, qui a le texte et l’œuvre d’Antonin Artaud chevillés au cœur, évolue en athlète affectif  dans une scénographie répondant aux lois de l’abstraction. Ce parti pris – cette ionisation - évite tout sentimentalisme ou tout débordement psychologique : « Le théâtre  ça se fait au grand couteau ».    

    Son œuvre inépuisable nous accompagne depuis nos débuts et toujours nous y revenons pour reprendre des forces et l’énergie nécessaire pour construire un parcours théâtral sans compromis.   L’importance de son apport à la mise en scène du XXème siècle  - il se situe vraiment  à la suite de Meyerhold, d’Appia, de Craig – a été occultée par l’approche hystérique de ses théories dans les années 70. Or, il n’est pas un aérolithe, il est au cœur des avant-gardes théâtrales de son temps, futuristes, constructivistes…et l’exemple absolu du renouvellement des formes et de l’expression. Il a été le premier à poser l’expression « réalité virtuelle » pour définir le théâtre par exemple. La réédition des Cenci préfacée par Michel Corvin  montre clairement la place d’Artaud dans l’histoire des avant-gardes théâtrales.

    Artaud a réaffirmé jusqu’au bout que la seule chose qui l’intéressait vraiment : « c’est le théâtre ».                                                               

                                                                                                      V. Di Ricci et J.M Musial juillet 2014 -

    pour le Journal du Festival Nous n'irons pas à Avignon. 

     

     

    Création à Confluences Paris les 6 et 7 janvier 2014.

    Reprise à Gare au théâtre - Festival Nous n'irons pas à Avignon - du 23 au 27 juillet 2014. 

     

     

    Champs de blé aux corbeaux - van Gogh -  Auvers 1890 

     

    "Deux ou trois têtes de vieillards de fumée risquent une grimace d'apocalypse, mais les corbeaux de van Gogh sont là qui les incitent à plus de décence, je veux dire à moins de spiritualité."

    Antonin Artaud

    "Van Gogh le suicidé de la société"

     

     

     

     

    Antonin Artaud - Cahier 321bis :

    "Quant à l’au-delà il est ici

    Et l’une des grandes fonctions du théâtre est de démontrer

    Qu’il n’y en a pas."

     

     

    Antonin Artaud - Lettre à André BRETON Février 1947
    "Et je sais bien qu'un tableau de Van Gogh met par terre toute la cosmographie, toute l'hydrographie, toute la science des éclipses, des équinoxes et des saisons, mais je voudrais bien le voir ailleurs que dans les salles de l'orangerie où,
      exposé
       l'objet est
            émasculé,

     

     

     

    "Il y a quelque chose au dedans de moi, qu'est ce que c'est donc ? Les hommes sont souvent  dans l'impossibilité de rien faire, prisonnier de je ne sais quelle cage horrible, horrible, très horrible ...On ne saurait toujours dire ce que c'est qui enferme, ce qui mure, ce qui semble enterrer, mais on sent pourtant je ne sais quelles bornes, quelles grilles, des murs... et puis on se demande: Mon dieu, est-ce pour longtemps, est-ce pour toujours, est-ce pour l'éternité?  "

    Vincent Van Gogh-Lettre à Théo - juillet 1880

     

    -"Je veux faire aux pauvres un message fraternel. Quand je signe Vincent, 

     c'est comme si je les tutoyais." (Van Gogh 1880-1882)

     

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    En répétitions du 5 au 18 août 2013 à Confluences (Paris)

    et du 19 au 25 août 2013 à Gare au Théâtre (Vitry-sur-Seine).

     Avec le soutien de RAVIV,  

    dans le cadre du Partage d’espaces de travail et de répétitions 2013.

    Van Gogh le suicidé de la société d'Antonin Artaud Extraits

     

    et du 30 décembre 2013 au 4 janvier 2014 au Théâtre de Gennevilliers. 

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    Van gogh le suicidé de la société

    La chambre de Vincent -©Dessin JM Musial 2012

     

     

     

    Pour  cette création théâtrale auto-produite

    "Van Gogh le suicidé de la société" d'Antonin ARTAUD,

    vous pouvez nous soutenir  

    en achetant un dessin original (Technique mixte) de Jean-Marc Musial.

    Pour toute demande de prix contacter  jeanmarc.musial@neuf.fr

     

     DESSINS VISIBLES à CETTE ADRESSE

     

    http://www.facebook.com/undessinparnuit